Dernières nouvelles sur notre bas de laine québécois
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Dernières nouvelles sur notre bas de laine québécois
Mots clés : Gatwick, Aéroport, Grande-Bretagne (pays)
La British Airports Authority (BAA), dont la Caisse de dépôt et placement du Québec est un important actionnaire, a du mal à vendre l'aéroport de Gatwick, en banlieue de Londres, une transaction qui doit permettre au gestionnaire de rembourser une partie de son importante dette.
La presse britannique rapporte que le dernier consortium en lice pour acquérir Gatwick, composé du Manchester Airports Group (MAG) et de Borealis Infrastructure, filiale du Régime de retraite des employés municipaux de l'Ontario (OMERS), a mis un terme aux négociations avec BAA, mercredi 15 juillet 2009. Vu le contexte, on s'attend à ce que BAA relance le processus de vente de Gatwick à la fin de l'été ou à l'automne.
La British Airports Authority (BAA), dont la Caisse de dépôt et placement du Québec est un important actionnaire, a du mal à vendre l'aéroport de Gatwick, en banlieue de Londres, une transaction qui doit permettre au gestionnaire de rembourser une partie de son importante dette.
La presse britannique rapporte que le dernier consortium en lice pour acquérir Gatwick, composé du Manchester Airports Group (MAG) et de Borealis Infrastructure, filiale du Régime de retraite des employés municipaux de l'Ontario (OMERS), a mis un terme aux négociations avec BAA, mercredi 15 juillet 2009. Vu le contexte, on s'attend à ce que BAA relance le processus de vente de Gatwick à la fin de l'été ou à l'automne.
Dernière édition par Le Lion le Sam 12 Déc - 0:27:22, édité 1 fois
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La Caisse a perdu 23 G $ sur la vente de placements.
· André Dubuc, les affaires · 28 mai 2009
La Caisse de dépôt et placement du Québec a subi des pertes sur la vente de placements de 23,2 milliards de dollars en 2008, soit beaucoup plus que les grandes caisses de retraite canadiennes auxquelles on la compare.
Au cours de la commission parlementaire qui vient de se terminer, les dirigeants et ex-dirigeants de la Caisse ont tenté de minimiser les pertes subies par l'institution l'an dernier, en faisant valoir qu'elles ne s'étaient pas matérialisées.
Or, ces 23 milliards sont réellement perdus, contrairement aux pertes non matérialisées. Quoi qu'il advienne de la Bourse au cours des prochains mois, l'argent n'est plus dans la tirelire et les déposants ne peuvent espérer récupérer une partie de ces pertes.
Teachers déclare des pertes réelles de 6,2 milliards pour 2008, et OMERS, de 3 milliards. C'est respectivement trois fois moins et huit fois moins que la Caisse.
Les pertes de la Caisse de dépôt ont été réalisées en grande partie (22,8 milliards) dans les actions et les valeurs convertibles, précise le rapport annuel.
Pourquoi la Caisse a tant vendu à perte ?
La Caisse explique sa contre-performance de 2008 (rendement négatif de 25 % et pertes totales de 39,8 milliards) par le papier commercial adossé à des actifs (PCAA) et les conventions comptables qui la désavantagent par rapport à Teachers et à OMERS en l'obligeant à évaluer ses actifs à leur juste valeur.
C'est vrai dans le cas des pertes non matérialisées. Mais les conventions comptables (liées à son statut de société de placement) et le PCAA n'ont rien à voir avec les 23 milliards perdus dans des transactions en 2008. Pourquoi la Caisse a-t-elle vendu davantage d'actions à perte que les autres gestionnaires de caisses de retraite ? La Caisse n'a pas pu nous répondre avant de mettre sous presse.
" Peut-être que la Caisse a été obligée de vendre plus de placements parce qu'elle avait besoin de liquidités ", avance Michel Magnan, professeur à l'École de gestion John-Molson de l'Université Concordia.
La Caisse reconnaît avoir vendu des actions en octobre 2008 à un moment où la Bourse chutait. " La Caisse a notamment vendu des actions, fermé des contrats à terme et réduit sa couverture contre le risque de change ", lit-on dans le communiqué de presse du 25 février annonçant ses résultats de 2008. La Caisse cherchait ainsi à accroître ses liquidités et à réduire son exposition à la Bourse. L'institution avait pour 12,8 milliards de liquidités immobilisées dans le PCAA.
" La Caisse a été obligée de répondre à d'importants rappels de marge à l'automne [liés à la baisse subite du dollar canadien], explique l'historien Mario Pelletier, qui relate les événements dans son livre La Caisse dans tous ses états, paru récemment. Elle a dû vendre de très bonnes actions pour avoir des liquidités. "
En moins bonne position pour profiter d'un rebond
L'avenir dira quelles sont les conséquences à long terme pour les déposants de ces pertes de 23 milliards.
Une perte réalisée est-elle plus dommageable qu'une perte latente ? " Tout dépendra où la Caisse a mis son argent du comportement des marchés ", dit M. Magnan.
Au 31 décembre 2008, la Caisse n'avait plus que 22,4 % de son portefeuille investi en Bourse. Elle vise à terme une pondération de 34,5 %.
À titre de comparaison, les placements boursiers comptaient pour 42,2 % du portefeuille d'OMERS, et pour 30% de celui de Teachers. Pour sa part, l'Office d'investissement du Régime de pensions du Canada (RPC) avait 44 % de son portefeuille investi en actions au 31 mars 2009.
Cela signifie qu'OMERS, Teachers et RPC profiteront beaucoup plus d'un rebond boursier que les déposants de la Caisse de dépôt.
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L'Autorité aéroportuaire britannique
BAA consteste la décision l'obligeant à vendre des aéroports.
· Alexandre Paillé, Lesaffaires.com
· 18 mai 2009
La British Airport Authority (BAA), qui exploite les aéroports britanniques fera appel d'une décision des autorités britanniques de la concurrence l'obligeant à vendre trois de ses sept aéroports, dont deux à Londres.
BAA, contrôlée par le groupe espagnol de BTP Ferrovial et dont la Caisse de dépôt et placement du Québec détient environ 21%, affirme que cette décision ne tient pas compte du difficile contexte économique et financier actuel.
La société affirme par voix de communiqué que cette décision est «apparemment biaisée». BAA fait état de «liens entre un membre du comité de la Commission de la concurrence et une organisation intéressée par l'acquisition d'un des aéroports que BAA est contraint de vendre».
La décision a été rendue en mars et BAA a déjà engagé des discussions en vue de vendre Gatwick. Dans le communiqué, le groupe précise que le processus de vente se poursuit.
Selon Reuters
· Alexandre Paillé, Lesaffaires.com
· 18 mai 2009
La British Airport Authority (BAA), qui exploite les aéroports britanniques fera appel d'une décision des autorités britanniques de la concurrence l'obligeant à vendre trois de ses sept aéroports, dont deux à Londres.
BAA, contrôlée par le groupe espagnol de BTP Ferrovial et dont la Caisse de dépôt et placement du Québec détient environ 21%, affirme que cette décision ne tient pas compte du difficile contexte économique et financier actuel.
La société affirme par voix de communiqué que cette décision est «apparemment biaisée». BAA fait état de «liens entre un membre du comité de la Commission de la concurrence et une organisation intéressée par l'acquisition d'un des aéroports que BAA est contraint de vendre».
La décision a été rendue en mars et BAA a déjà engagé des discussions en vue de vendre Gatwick. Dans le communiqué, le groupe précise que le processus de vente se poursuit.
Selon Reuters
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Re: Dernières nouvelles sur notre bas de laine québécois
La Caisse contaminée par les banquiers, n' a rien compris.
©La Caisse se met au service des entreprises (?)
· Presse Canadienne,
· 1 octobre 2009
Extraits
Adaptation en couleur
La Caisse de dépôt met son réseau international au service des entreprises québécoises. LesAffaires
Prévoyant que la reprise sera lente aux États-Unis, la Caisse de dépôt et placement du Québec conseille aux entreprises en expansion de miser plutôt sur les autres pays.
Normand Provost, chef des opérations de la Caisse
Veut mettre son réseau et son expérience à l'international à la disposition des entreprises qui veulent se développer en Europe, en Asie ou en Amérique latine, a-t-il expliqué dans un discours prononcé au congrès de l'Association des professionnels en développement économique du Québec, à Laval.
Pas question toutefois d'augmenter radicalement la proportion des placements au Québec: les décisions d'investissement sont prises en fonction des critères de la Caisse, a précisé le dirigeant.
Il faut rappeler que c'est à Jean Charest -qui mènerait dans les sondages voudraient nous faire croire ses associés des media- qu'on doit les nouveaux critères de la caisse modifiés à la demande de Paul Desmarais.
Au cours des derniers mois, la Caisse a consenti des prêts totalisant 400 millions $ à quatre grandes entreprises: Bombardier, le Groupe Pages Jaunes, Transcontinental et Bombardier Produits Récréatifs.
Encore une fois, PRIVATISATION des PROFITS, SOCIALISATION des PERTES
©La Caisse se met au service des entreprises (?)
· Presse Canadienne,
· 1 octobre 2009
Extraits
Adaptation en couleur
La Caisse de dépôt met son réseau international au service des entreprises québécoises. LesAffaires
Prévoyant que la reprise sera lente aux États-Unis, la Caisse de dépôt et placement du Québec conseille aux entreprises en expansion de miser plutôt sur les autres pays.
Normand Provost, chef des opérations de la Caisse
Veut mettre son réseau et son expérience à l'international à la disposition des entreprises qui veulent se développer en Europe, en Asie ou en Amérique latine, a-t-il expliqué dans un discours prononcé au congrès de l'Association des professionnels en développement économique du Québec, à Laval.
Pas question toutefois d'augmenter radicalement la proportion des placements au Québec: les décisions d'investissement sont prises en fonction des critères de la Caisse, a précisé le dirigeant.
Il faut rappeler que c'est à Jean Charest -qui mènerait dans les sondages voudraient nous faire croire ses associés des media- qu'on doit les nouveaux critères de la caisse modifiés à la demande de Paul Desmarais.
Au cours des derniers mois, la Caisse a consenti des prêts totalisant 400 millions $ à quatre grandes entreprises: Bombardier, le Groupe Pages Jaunes, Transcontinental et Bombardier Produits Récréatifs.
Encore une fois, PRIVATISATION des PROFITS, SOCIALISATION des PERTES
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Re: Dernières nouvelles sur notre bas de laine québécois
BAA vend l'aéroport Gatwick pour 2,6 milliards.
Publié le 21 octobre 2009
AFP
Le gestionnaire britannique d'aéroports BAA, détenu à 21,2% par la Caisse de dépôt du Québec et contrôlée par le groupe espagnol Ferrovial, va vendre l'aéroport londonien de Gatwick, pour 1,51 milliard de livres (2,6 milliards de dollars CAN) au fonds Global Infrastructure Partners (GIP), a-t-il annoncé aujourd'hui.
GIP, basé à New York, possède déjà London City Airport, l'aéroport le plus proche du nouveau quartier d'affaires de Canary Wharf.
BAA indique que sur cette somme, 55 millions de livres seront conditionnés à la future performance du trafic et à la future structure de capital de GIP.
BAA rappelle qu'il avait accepté de vendre l'aéroport de Gatwick, le deuxième le plus fréquenté du Royaume-Uni, situé au sud de Londres, en septembre 2008, sans attendre la fin de l'enquête de la Commission de la concurrence britannique sur les aéroports du pays. Depuis, celle-ci lui a ordonné le 19 mars de vendre en outre celui de Stansted, au nord-est de Londres et, en Ecosse, soit Edimbourg soit Glasgow.
BAA, qui possède aussi l'aéroport d'Aberdeen, en Écosse et celui de Southampton, au sud de l'Angleterre, a fait appel le 18 mai de cette décision et attend toujours la réponse.
Publié le 21 octobre 2009
AFP
Le gestionnaire britannique d'aéroports BAA, détenu à 21,2% par la Caisse de dépôt du Québec et contrôlée par le groupe espagnol Ferrovial, va vendre l'aéroport londonien de Gatwick, pour 1,51 milliard de livres (2,6 milliards de dollars CAN) au fonds Global Infrastructure Partners (GIP), a-t-il annoncé aujourd'hui.
GIP, basé à New York, possède déjà London City Airport, l'aéroport le plus proche du nouveau quartier d'affaires de Canary Wharf.
BAA indique que sur cette somme, 55 millions de livres seront conditionnés à la future performance du trafic et à la future structure de capital de GIP.
Le directeur général Colin Matthews a indiqué que son groupe allait «désormais se concentrer sur l'amélioration d'Heathrow et de (ses) autres aéroports».
BAA rappelle qu'il avait accepté de vendre l'aéroport de Gatwick, le deuxième le plus fréquenté du Royaume-Uni, situé au sud de Londres, en septembre 2008, sans attendre la fin de l'enquête de la Commission de la concurrence britannique sur les aéroports du pays. Depuis, celle-ci lui a ordonné le 19 mars de vendre en outre celui de Stansted, au nord-est de Londres et, en Ecosse, soit Edimbourg soit Glasgow.
BAA, qui possède aussi l'aéroport d'Aberdeen, en Écosse et celui de Southampton, au sud de l'Angleterre, a fait appel le 18 mai de cette décision et attend toujours la réponse.
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Re: Dernières nouvelles sur notre bas de laine québécois
Sabia poursuit le ménage.
Hélène Baril, 23 octobre 2009
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/search/search.php?search_author=H%C3%A9l%C3%A8ne+Baril
(Montréal) Le grand ménage entrepris à la Caisse de dépôt par son nouveau président, Michael Sabia, a fait de nouvelles victimes hier. Vingt-quatre employés ont appris l'abolition de leur poste et quatre autres ont accepté de partie à la retraite.
«C'est une étape dans le processus de simplification des opérations», a expliqué le porte-parole de la Caisse, Maxime Chagnon.
Les 24 personnes retranchées étaient sous la responsabilité de Normand Provost, premier vice-président, Placements privés, et chef des opérations. Elles faisaient partie d'une équipe de 135 personnes, a précisé le porte-parole. C'est donc 18% de l'équipe qui est remerciée. De ces 24 employés, quatre partent à la retraite.
Aucun poste de vice-président ne se trouve dans les emplois éliminés hier. Il s'agit de directeurs, d'analystes et de conseillers, tous employés de soutien à l'activité principale de la Caisse, l'investissement.
Les changements se sont succédé à la Caisse depuis l'arrivée de Michael Sabia en mars dernier. Le nouveau président, qui a hérité de la perte de 40 milliards de dollars de l'ancienne administration et d'une organisation en piteux état, a aussitôt fait connaître son intention de revoir toutes les activités de la Caisse.
Depuis, plusieurs départs ont été annoncés à la haute direction, dont celui du stratège en chef, Christian Pestre, et de Suzanne Masson, première vice-présidente, Affaires corporatives, et secrétaire.
Un nouveau numéro 2 a été nommé en juillet, Roland Lescure, qui porte le titre de premier vice-président et chef des placements. C'est lui qui est maintenant responsable de la stratégie de placement de la Caisse et de la répartition de l'actif. La réduction de l'effectif annoncée hier n'est pas liée à l'arrivée de M. Lescure, a précisé Maxime Chagnon.
Le secteur immobilier a aussi été réorganisé, notamment en intégrant les activités de la filiale Cadim à SITQ Immobilier, et 10 personnes ont été remerciées. Au total, en tenant compte des arrivées, la Caisse compte une trentaine d'employés de moins.
La révision des activités n'est pas terminée, a fait savoir le porte-parole. En plus de la révision entreprise par Michael Sabia, la Caisse réévalue régulièrement ses besoins d'affaires, a indiqué son porte-parole.
Depuis qu'il a remplacé Henri-Paul Rousseau, M. Sabia a fait au moins un changement majeur: il a dévoilé ses résultats de mi-année, ce qui est une première pour la Caisse.
On sait donc que le rendement du portefeuille global de la Caisse a été nul entre janvier et juin 2009. En dépit de la remontée des marchés boursiers, le rendement de la Caisse de dépôt a été affecté par une nouvelle dévaluation de ses investissements immobiliers.
En 2008, le rendement de la Caisse a plongé, à moins 25%, ce qui représente une perte de 39,8 milliards de dollars.

Photo: François Roy, La Presse
Michael Sabia
Hélène Baril, 23 octobre 2009
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/search/search.php?search_author=H%C3%A9l%C3%A8ne+Baril(Montréal) Le grand ménage entrepris à la Caisse de dépôt par son nouveau président, Michael Sabia, a fait de nouvelles victimes hier. Vingt-quatre employés ont appris l'abolition de leur poste et quatre autres ont accepté de partie à la retraite.
«C'est une étape dans le processus de simplification des opérations», a expliqué le porte-parole de la Caisse, Maxime Chagnon.
Les 24 personnes retranchées étaient sous la responsabilité de Normand Provost, premier vice-président, Placements privés, et chef des opérations. Elles faisaient partie d'une équipe de 135 personnes, a précisé le porte-parole. C'est donc 18% de l'équipe qui est remerciée. De ces 24 employés, quatre partent à la retraite.
Aucun poste de vice-président ne se trouve dans les emplois éliminés hier. Il s'agit de directeurs, d'analystes et de conseillers, tous employés de soutien à l'activité principale de la Caisse, l'investissement.
Les changements se sont succédé à la Caisse depuis l'arrivée de Michael Sabia en mars dernier. Le nouveau président, qui a hérité de la perte de 40 milliards de dollars de l'ancienne administration et d'une organisation en piteux état, a aussitôt fait connaître son intention de revoir toutes les activités de la Caisse.
Depuis, plusieurs départs ont été annoncés à la haute direction, dont celui du stratège en chef, Christian Pestre, et de Suzanne Masson, première vice-présidente, Affaires corporatives, et secrétaire.
Un nouveau numéro 2 a été nommé en juillet, Roland Lescure, qui porte le titre de premier vice-président et chef des placements. C'est lui qui est maintenant responsable de la stratégie de placement de la Caisse et de la répartition de l'actif. La réduction de l'effectif annoncée hier n'est pas liée à l'arrivée de M. Lescure, a précisé Maxime Chagnon.
Le secteur immobilier a aussi été réorganisé, notamment en intégrant les activités de la filiale Cadim à SITQ Immobilier, et 10 personnes ont été remerciées. Au total, en tenant compte des arrivées, la Caisse compte une trentaine d'employés de moins.
La révision des activités n'est pas terminée, a fait savoir le porte-parole. En plus de la révision entreprise par Michael Sabia, la Caisse réévalue régulièrement ses besoins d'affaires, a indiqué son porte-parole.
Depuis qu'il a remplacé Henri-Paul Rousseau, M. Sabia a fait au moins un changement majeur: il a dévoilé ses résultats de mi-année, ce qui est une première pour la Caisse.
On sait donc que le rendement du portefeuille global de la Caisse a été nul entre janvier et juin 2009. En dépit de la remontée des marchés boursiers, le rendement de la Caisse de dépôt a été affecté par une nouvelle dévaluation de ses investissements immobiliers.
En 2008, le rendement de la Caisse a plongé, à moins 25%, ce qui représente une perte de 39,8 milliards de dollars.

Photo: François Roy, La Presse
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À propos de LESCURE
Hugo Fontaine, La Presse, 23 juillet 2009: Qui est Roland Lescure?
Extraits adaptés en italiques
Roland Lescure, 42 ans, deviendra à l'automne premier vice-président et chef des placements de la Caisse, poste laissé vacant depuis que Richard Guay a été placé brièvement à la tête de l'institution, il y a un an.
M. Lescure occupait jusqu'à présent le poste de directeur des gestions de Groupama Asset Management, filiale de la plus grande mutuelle d'assurances de l'Hexagone (Power) qui ne gère que 80 milliards d'euros (125 milliards CAN) alors que notre bas de laine avait un actif sous gestion de 220 milliards canadiens à la fin de 2008.
Il a salué le rôle indispensable des plans de relance économique!?...
En mars 2009, il a présenté sa vision de l'économie de l'avenir qui appellera à la cohabitation entre «le pragmatisme des entrepreneurs, le savoir des économistes et le volontarisme des gouvernements».
Pour le savoir des économistes, on repassera.
À la Caisse, M. Lescure sera responsable de la stratégie de placement, de la répartition de l'actif du portefeuille global et de la recherche concernant les activités d'investissement. Il supervisera aussi les investissements dans les actions, les titres à revenus fixes, les devises et les produits de base, et pourra donner son avis en ce qui concerne les placements privés et immobiliers.
Le nouveau chef des placements empochera un salaire de base annuel de 450 000$, en plus des bonus.!?...
Ce qui n'est guère rassurant connaissant la nature humaine.
Ils n'ont rien compris.
Extraits adaptés en italiques
Roland Lescure, 42 ans, deviendra à l'automne premier vice-président et chef des placements de la Caisse, poste laissé vacant depuis que Richard Guay a été placé brièvement à la tête de l'institution, il y a un an.
M. Lescure occupait jusqu'à présent le poste de directeur des gestions de Groupama Asset Management, filiale de la plus grande mutuelle d'assurances de l'Hexagone (Power) qui ne gère que 80 milliards d'euros (125 milliards CAN) alors que notre bas de laine avait un actif sous gestion de 220 milliards canadiens à la fin de 2008.
Il a salué le rôle indispensable des plans de relance économique!?...
En mars 2009, il a présenté sa vision de l'économie de l'avenir qui appellera à la cohabitation entre «le pragmatisme des entrepreneurs, le savoir des économistes et le volontarisme des gouvernements».
Pour le savoir des économistes, on repassera.
À la Caisse, M. Lescure sera responsable de la stratégie de placement, de la répartition de l'actif du portefeuille global et de la recherche concernant les activités d'investissement. Il supervisera aussi les investissements dans les actions, les titres à revenus fixes, les devises et les produits de base, et pourra donner son avis en ce qui concerne les placements privés et immobiliers.
Le nouveau chef des placements empochera un salaire de base annuel de 450 000$, en plus des bonus.!?...
Ce qui n'est guère rassurant connaissant la nature humaine.
Ils n'ont rien compris.
Dernière édition par Le Lion le Mer 4 Nov - 16:40:41, édité 1 fois
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Re: Dernières nouvelles sur notre bas de laine québécois
La CAISSE et l'IMMOBILIER, son talon d'Achille
par Le Lion Aujourd'hui à 15:35
Inspiration Francis Vailles
La Presse, 23 juillet 2009
Article Pertes record dans l'immobilier
Extraits
(Montréal) La Presse Affaires a appris que l'institution avait de sérieux problèmes avec son portefeuille de prêts hypothécaires non résidentiel aux États-Unis.
Aujourd'hui, la perte de valeur des immeubles aux États-Unis est telle que le portefeuille de prêts appelés «mezzanines» fond comme neige au soleil. Pour la Caisse, l'enjeu oscille entre 2 et 3 milliards de dollars.
Les prêts hypothécaires mezzanines sont des prêts de deuxième ou troisième rang sur un immeuble. En cas de non-paiement d'un immeuble, c'est le prêteur hypothécaire de premier rang qui est le mieux protégé, puisque les fruits de la revente de l'immeuble saisi lui seront d'abord versés. Suivent les prêteurs de deuxième et troisième rangs, mais ces derniers récupéreront leur mise seulement s'il reste des fonds une fois que le premier prêteur se sera servi.
Immeuble de 42 étages à New York
C'est ce qui arrivé à la Caisse en avril 2009 avec un immeuble de bureaux à New York, situé au 1330, Avenue of the Americas, au coeur du Rockefeller Plaza. Le propriétaire du gratte-ciel de 42 étages, Macklowe Properties, a omis de payer son dû à la Caisse sur un prêt de 130 millions US.
L'immeuble a été mis aux enchères, mais comme aucun prétendant ne s'est présenté, la Caisse n'a eu d'autres choix que de racheter l'immeuble pour la valeur symbolique de 100 000 $ US! Autrement dit, la Caisse y a perdu les 130 millions US qu'elle avait prêtés en 2006.
Qui plus est, pour racheter la propriété, la Caisse a dû rembourser au prêteur hypothécaire de premier rang, la Deutsche Bank, une somme de 240 millions US. Autrement dit, le coût réel de la transaction s'est élevé à 370 millions US pour la Caisse, et l'immeuble a un taux d'inoccupation de... 31%.
Selon nos sources, la Caisse s'attend maintenant à devoir comptabiliser de grosses pertes en 2009 sur son portefeuille américain de prêts hypothécaires mezzanines. Au 31 décembre 2008, l'ensemble du portefeuille de financement hypothécaire géré par la filiale de la Caisse, Otera Capital, valait 11,3 milliards CAN. Environ 30% de ce portefeuille portent sur des prêts aux États-Unis et l'essentiel est constitué de prêts mezzanines.
Certains s'attendent à ce que la déconfiture de l'immobilier non résidentiel aux États-Unis surpasse le krach immobilier du début des années 1990.
En 2009, les prix des immeubles de bureaux et des centres commerciaux aux États-Unis étaient en baisse de 35 à 45%.
par Le Lion Aujourd'hui à 15:35
Inspiration Francis Vailles
La Presse, 23 juillet 2009
Article Pertes record dans l'immobilier
Extraits
(Montréal) La Presse Affaires a appris que l'institution avait de sérieux problèmes avec son portefeuille de prêts hypothécaires non résidentiel aux États-Unis.
Aujourd'hui, la perte de valeur des immeubles aux États-Unis est telle que le portefeuille de prêts appelés «mezzanines» fond comme neige au soleil. Pour la Caisse, l'enjeu oscille entre 2 et 3 milliards de dollars.
Les prêts hypothécaires mezzanines sont des prêts de deuxième ou troisième rang sur un immeuble. En cas de non-paiement d'un immeuble, c'est le prêteur hypothécaire de premier rang qui est le mieux protégé, puisque les fruits de la revente de l'immeuble saisi lui seront d'abord versés. Suivent les prêteurs de deuxième et troisième rangs, mais ces derniers récupéreront leur mise seulement s'il reste des fonds une fois que le premier prêteur se sera servi.
Immeuble de 42 étages à New York
C'est ce qui arrivé à la Caisse en avril 2009 avec un immeuble de bureaux à New York, situé au 1330, Avenue of the Americas, au coeur du Rockefeller Plaza. Le propriétaire du gratte-ciel de 42 étages, Macklowe Properties, a omis de payer son dû à la Caisse sur un prêt de 130 millions US.
L'immeuble a été mis aux enchères, mais comme aucun prétendant ne s'est présenté, la Caisse n'a eu d'autres choix que de racheter l'immeuble pour la valeur symbolique de 100 000 $ US! Autrement dit, la Caisse y a perdu les 130 millions US qu'elle avait prêtés en 2006.
Qui plus est, pour racheter la propriété, la Caisse a dû rembourser au prêteur hypothécaire de premier rang, la Deutsche Bank, une somme de 240 millions US. Autrement dit, le coût réel de la transaction s'est élevé à 370 millions US pour la Caisse, et l'immeuble a un taux d'inoccupation de... 31%.
Selon nos sources, la Caisse s'attend maintenant à devoir comptabiliser de grosses pertes en 2009 sur son portefeuille américain de prêts hypothécaires mezzanines. Au 31 décembre 2008, l'ensemble du portefeuille de financement hypothécaire géré par la filiale de la Caisse, Otera Capital, valait 11,3 milliards CAN. Environ 30% de ce portefeuille portent sur des prêts aux États-Unis et l'essentiel est constitué de prêts mezzanines.
Certains s'attendent à ce que la déconfiture de l'immobilier non résidentiel aux États-Unis surpasse le krach immobilier du début des années 1990.
En 2009, les prix des immeubles de bureaux et des centres commerciaux aux États-Unis étaient en baisse de 35 à 45%.
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Des bonus «gênants» à la Caisse de dépôt
Denis Lessard, La Presse, 9 décembre 2009Les nouvelles balises seraient tellement peu exigeantes que les experts en investissements de la Caisse de dépôt et placement trouvent «gênant» d'en profiter...
(Québec) Pour convaincre ses employés stratégiques de rester, la Caisse de dépôt et placement a instauré pour 2009 un régime de bonus «de rétention» dont les cibles sont particulièrement faciles à atteindre.
À l'interne, on confie que les nouvelles balises sont tellement peu exigeantes que les experts en investissements de l'organisme trouvent même «gênant» d'en profiter. Au lieu de s'appuyer sur la croissance, «la valeur ajoutée», les bonus 2009 se mesurent à l'aune des «renversements de pertes sur papier».
Avec la reprise économique, bien des organisations ont du mal à conserver leurs employés les plus performants. À la Caisse, cette mobilité générale s'ajoute au traumatisme de l'année 2008: pertes gigantesques, controverse des papiers commerciaux et arrivée inattendue de Michael Sabia après un processus de sélection réduit à sa plus simple expression. Les départs d'employés sont une préoccupation constante au conseil d'administration de la Caisse, qui a eu à approuver ce programme de rétention, une première dans l'histoire de la CDP, confie-t-on.
Cette «stratégie de rétention» s'ajoute à un programme général de bonus destiné à l'ensemble des employés de la Caisse, a indiqué le jour de l'Immaculée-conception 2009, le porte-parole Maxime Chagnon. Pas question de divulguer les barèmes de l'une ou l'autre opération, «pour des raisons de compétitivité évidentes», explique-t-il. Pour 2009, les bonus seront calculés sur «la performance individuelle des employés et la performance globale de la CDP», a expliqué le porte-parole.
Au cours des dernières semaines, les départs se sont multipliés parmi les hauts dirigeants. Il y a quelques jours, le vice-président aux opérations, Jacques Lavallée, un vérificateur interne promu sous Michael Sabia, a annoncé son départ, ajoutant une chaise vide à la longue liste des démissions au sommet de la pyramide depuis un an. À l'interne, on indique que l'équipe du nouveau président n'est pas parvenue à dissiper le climat de méfiance.
Mesure transitoire
Le retour des bonus à la CDP est une mesure transitoire. En 2008, personne à la Caisse n'a eu de bonus cette année-là. Un nouveau régime, permanent, sera instauré pour 2010. Les bonus de 2009 proviendront d'un régime extraordinaire, admet M. Chagnon.
«Après des pertes de 40 milliards, personne ne s'attend à autre chose que des changements, que la Caisse aille chercher les meilleurs talents et conserve les meilleurs éléments dans son équipe», a dit M. Chagnon.
Le printemps dernier, le nouveau président, Michael Sabia, avait promis un nouveau régime de bonus à compter de 2010, pour tenir davantage compte du risque dans un monde où le rendement règne sans partage depuis des années. Surtout, il avait indiqué que, de tout temps, les bonus à la Caisse s'appuyaient sur la valeur ajoutée, les rendements.
Dans le passé, les bonus de la Caisse s'appuyaient sur des moyennes de performance sur cinq ans. Il devenait difficile de poursuivre avec ce modèle en intégrant 2008, l'année de la radiation des papiers commerciaux et de la «tempête parfaite» sur les marchés, selon l'expression de l'ex-président Henri-Paul Rousseau.
La Caisse travaille à un programme de bonification «qui encouragera la performance à long terme», a expliqué M. Chagnon. Il sera rendu public au printemps prochain.

Photo: Robert Mailloux, archives La Presse
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SABIA poursuit le ménage.
J'entendais, durant l'émission de Desautels, le jeudi 25 février 2010, certains commentateurs omettre de rappeler la situation de notre caisse de dépôts avant que Michael Sabia en prenne la direction.
Ils critiquaient les derniers chiffres à l'effet que notre bas de laine a fait seulement 10 % de profits depuis son dernier recensement.
Ils s'en trouveront pour ne jamais être contents. J'entendais par la même occasion ce Raymond Bachand dans les mains de qui glissaient nos profits collectifs durant la campagne 2008, presque prétendre que ce n'était pas encore suffisant.
Laissez donc monsieur Sabia dont vous avez ratifié le choix, continuer de poursuivre son travail.
10 %, c'est quand même mieux que rien.
Certains media semblent se complaire dans la morosité comme pour justifier leur existence qu'en temps de péril.
L'actuel PDG a tenu le cap à l'envers des libéraux du gros Charest qui n'est jamais satisfait de toute manière et n'hésiterait pas encore une fois à fermer les yeux sur les nouveaux risques que prendrait la Caisse. Il est vrai que si on s'en tire, ça ne fait sûrement pas l'affaire du ténébreux Paul Desmarais Jr.
Ces 'capitaleux' voudraient bien que le Québec soit toujours à la remorque du Canada, pour protéger leur pécule.
Les Jeux olympiques sont un excellent dérivatif à l'humeur des Canadiens qui oublient pour le moment la question constitutionnelle, mais qui ne tardera pas à refaire surface quand le budget Flaherty sortira la semaine prochaine suivi possiblement de celui de Québec.
Déjà, qu'on ait pris nos distances avec l'immobilier, représente une juste décision et il ne faut pas laisser les capitalistes qui de toute façon ne comprendront jamais rien refaire surface pécuniaire à nos dépens.
Prudence est mère de sûreté.
Ils critiquaient les derniers chiffres à l'effet que notre bas de laine a fait seulement 10 % de profits depuis son dernier recensement.
Ils s'en trouveront pour ne jamais être contents. J'entendais par la même occasion ce Raymond Bachand dans les mains de qui glissaient nos profits collectifs durant la campagne 2008, presque prétendre que ce n'était pas encore suffisant.
Laissez donc monsieur Sabia dont vous avez ratifié le choix, continuer de poursuivre son travail.
10 %, c'est quand même mieux que rien.
Certains media semblent se complaire dans la morosité comme pour justifier leur existence qu'en temps de péril.
L'actuel PDG a tenu le cap à l'envers des libéraux du gros Charest qui n'est jamais satisfait de toute manière et n'hésiterait pas encore une fois à fermer les yeux sur les nouveaux risques que prendrait la Caisse. Il est vrai que si on s'en tire, ça ne fait sûrement pas l'affaire du ténébreux Paul Desmarais Jr.
Ces 'capitaleux' voudraient bien que le Québec soit toujours à la remorque du Canada, pour protéger leur pécule.
Les Jeux olympiques sont un excellent dérivatif à l'humeur des Canadiens qui oublient pour le moment la question constitutionnelle, mais qui ne tardera pas à refaire surface quand le budget Flaherty sortira la semaine prochaine suivi possiblement de celui de Québec.
Déjà, qu'on ait pris nos distances avec l'immobilier, représente une juste décision et il ne faut pas laisser les capitalistes qui de toute façon ne comprendront jamais rien refaire surface pécuniaire à nos dépens.
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Les faux-économistes
Pierre Duhamel est l'un d'eux. Il est régulièrement appelé par Paul Houde quand René Vézina est absent à Montréal maintenant, entre 15-19H, au 98,5 FM.
Duhamel est un de ces fiévreux économistes sur qui on ne peut guère compter au Québec.
Il a une chronique dans le 24 heures, intitulée Votre argent.
Le 1er mars dernier, il y laissait ses étrons à propos de la Caisse de dépôts à peu près en ces termes.
Faisant une comparaison odieuse avec le ski acrobatique pour illustrer la période Rousseau, il appelait la période Sabia ''curling'' pour montrer que sous sa gouverne, la Caisse est un peu plus tranquille, et c'est bien ainsi.
Je me rappelle du temps où Roger Drolet disait que certains veulent l'enfer tout de suite. Non content des 10 % (mieux que rien) gagnés par la Caisse au premier trimestre, il lançait son venin fielleux d'incompris en les haranguant de se montrer un peu plus audacieux. Il n'a rien compris. Il fait partie des imbéciles qui ne comprennent rien à rien et qui ont développé tout au cours de leur vie un corps de souffrance maso qui les fait jouir de souffrir.
Cet idiot prend sa clientèle de lecteurs pour des idiots, les appelant des «non-initiés» qui se sont scandalisés à tort selon lui des papiers addossés à des actifs.
Possiblement qu'il mange à l'auge du gros cave qu'on a comme premier ministre qui a sapé les fondements solides où Jacques Parizeau avait fondé notre bas de laine.
Au contraire de ce que dit ce crétin, la Caisse fait très bien d'être prudente cette fois. On dirait que cette cruche Duhamel est fier que les prédécesseurs de Sabia aient perdu 40 G $. Mais quel con!
Dire que c'est ce genre d'éminences grises qui voisinent, en vautours, les corridors des ministres Bachand et Cie. Le court terme est trop aléatoire pour sortir d'une crise en se précipitant dans une autre. Je ne me rappelle plus qui a dit que l'homme sans problèmes était assez malheureux, il adore les problèmes pour se prouver peut-être qu'il existe. Mais quels êtres superficiels et sans envergure que ces gratte-papiers.
Il n'est pas nécessaire pour notre Caisse de dépôts et placements qu'elle gagne la médaille d'or; celle de l'argent, voire même du bronze sont amplemement suffisantes par les temps qui courent.
Vive le moindre risque, la transparence, et le retour original d'investir chez nous.
À mots couverts, cette engeance d'économiste à la noix est allé reprocher à Sabia de vouloir plaire. Mais quel écoeurant que ce foutu Duhamel. Son portrait ressemble à celui d'un albino, et il me semble que son mental voit avec les yeux d'une lapine.
Que la caisse se contente d'un rendement moyen et nous nous en porterons tous que mieux.
Duhamel a la panse trop grande; si c'est le cas, qu'attend-il pour défendre les intérêts du Québec en prônant l'indépendance de notre état?
J'ai pris la peine d'envoyer un courriel à monsieur Michel Sabia pour le féliciter; jamais je ne le ferais pour cette merde Duhamel.
On peut économiser 200 M $ par an en se contentant de faire de l'indiciel. À l'heure où les libéraux cherchent à quel saint se vouer, cet argent n'est pas à négliger. C"est au contraire en réduisant nos frais d'exploitation au max que nous contribuerons à reprendre le haut du pavé. D'ici là, Duhamel devrait s'affairer à des chroniques de chiens écrasés.
Investir, c'est peut-être prendre des risques, mais c'est aussi faire preuve de maturité.
Duhamel est un de ces fiévreux économistes sur qui on ne peut guère compter au Québec.
Il a une chronique dans le 24 heures, intitulée Votre argent.
Le 1er mars dernier, il y laissait ses étrons à propos de la Caisse de dépôts à peu près en ces termes.
Faisant une comparaison odieuse avec le ski acrobatique pour illustrer la période Rousseau, il appelait la période Sabia ''curling'' pour montrer que sous sa gouverne, la Caisse est un peu plus tranquille, et c'est bien ainsi.
Je me rappelle du temps où Roger Drolet disait que certains veulent l'enfer tout de suite. Non content des 10 % (mieux que rien) gagnés par la Caisse au premier trimestre, il lançait son venin fielleux d'incompris en les haranguant de se montrer un peu plus audacieux. Il n'a rien compris. Il fait partie des imbéciles qui ne comprennent rien à rien et qui ont développé tout au cours de leur vie un corps de souffrance maso qui les fait jouir de souffrir.
Cet idiot prend sa clientèle de lecteurs pour des idiots, les appelant des «non-initiés» qui se sont scandalisés à tort selon lui des papiers addossés à des actifs.
Possiblement qu'il mange à l'auge du gros cave qu'on a comme premier ministre qui a sapé les fondements solides où Jacques Parizeau avait fondé notre bas de laine.
Au contraire de ce que dit ce crétin, la Caisse fait très bien d'être prudente cette fois. On dirait que cette cruche Duhamel est fier que les prédécesseurs de Sabia aient perdu 40 G $. Mais quel con!
Dire que c'est ce genre d'éminences grises qui voisinent, en vautours, les corridors des ministres Bachand et Cie. Le court terme est trop aléatoire pour sortir d'une crise en se précipitant dans une autre. Je ne me rappelle plus qui a dit que l'homme sans problèmes était assez malheureux, il adore les problèmes pour se prouver peut-être qu'il existe. Mais quels êtres superficiels et sans envergure que ces gratte-papiers.
Il n'est pas nécessaire pour notre Caisse de dépôts et placements qu'elle gagne la médaille d'or; celle de l'argent, voire même du bronze sont amplemement suffisantes par les temps qui courent.
Vive le moindre risque, la transparence, et le retour original d'investir chez nous.
À mots couverts, cette engeance d'économiste à la noix est allé reprocher à Sabia de vouloir plaire. Mais quel écoeurant que ce foutu Duhamel. Son portrait ressemble à celui d'un albino, et il me semble que son mental voit avec les yeux d'une lapine.
Que la caisse se contente d'un rendement moyen et nous nous en porterons tous que mieux.
Duhamel a la panse trop grande; si c'est le cas, qu'attend-il pour défendre les intérêts du Québec en prônant l'indépendance de notre état?
J'ai pris la peine d'envoyer un courriel à monsieur Michel Sabia pour le féliciter; jamais je ne le ferais pour cette merde Duhamel.
On peut économiser 200 M $ par an en se contentant de faire de l'indiciel. À l'heure où les libéraux cherchent à quel saint se vouer, cet argent n'est pas à négliger. C"est au contraire en réduisant nos frais d'exploitation au max que nous contribuerons à reprendre le haut du pavé. D'ici là, Duhamel devrait s'affairer à des chroniques de chiens écrasés.
Investir, c'est peut-être prendre des risques, mais c'est aussi faire preuve de maturité.
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La PERVERSION innommable de Jean CHAREST
On dirait que le premier minus
du Québec n'a rien compris ou ne veut rien savoir des bêtises produites à la Caisse des dépôts, sous la présidence de Monique Jérôme-Forget au Conseil du trésor.
Voici que ce gros pervers
, de concert avec l'idiot
Raymond Bachand, a décidé de permettre des boni à des employés de la Caisse de dépôts et placements du Québec. Décidément, son slogan durant la campagne 2003 ne tient plus: On vous a écoutés
C'est ce que révèle Denis Lessard dans la presse affaires du 25 avril 2010, dans son article: Québec permettra des bonus à la performance malgré l'austérité.
Comme d'habitude, les libéraux
s'en prennent aux petits mais continuent honteusement d'engraisser les gros. Comme plusieurs Québécois, je suis écoeuré de l'équipe libérale à Québec.
Le conseil spécial des ministres du week-end dernier visait aussi à faire le point sur plusieurs mesures découlant du budget.
Denis Lessard
La Presse
Extraits entre guillemets
NDLR. En italiques
''Certaines société d'Etat «commerciales» pourront encore donner des bonus à la performance à leurs dirigeants et à leurs employés en dépit de la politique d'austérité du gouvernement. C'est ce qu'a indiqué dimanche le premier ministre Charest, en marge d'une réunion spéciale de son conseil des ministres'' en jeans.
«Les sociétés d'Etat seront touchées à l'exception de celles placées sous l'égide de la Loi sur la gouvernance. On retrouve dans ce groupe la Caisse de dépôt et placement, mais aussi la Société générale de Financement, Investissement Québec, la Financière agricole, la Société des Alcools et la Société d'assurance automobile du Québec», soient les plus contestés du régime. Elle est belle l'écoute de Charest!
Selon Jean Charest, certains bonus se justifient, comme ceux pour les spécialistes en placement de la Caisse de dépôt dont les compétences sont prisées.» Si le ridicule tuait, il y a longtemps que John James Charest serait mort.
On comprend mieux aujourd'hui qu'il ait échoué jadis ses examens à The London Economics School, où par contre, monsieur Jacques Parizeau s'est classée haute la main.
Voici que ce gros pervers
, de concert avec l'idiot C'est ce que révèle Denis Lessard dans la presse affaires du 25 avril 2010, dans son article: Québec permettra des bonus à la performance malgré l'austérité.
Comme d'habitude, les libéraux
Le conseil spécial des ministres du week-end dernier visait aussi à faire le point sur plusieurs mesures découlant du budget.
Denis Lessard
La Presse
Extraits entre guillemets
NDLR. En italiques
''Certaines société d'Etat «commerciales» pourront encore donner des bonus à la performance à leurs dirigeants et à leurs employés en dépit de la politique d'austérité du gouvernement. C'est ce qu'a indiqué dimanche le premier ministre Charest, en marge d'une réunion spéciale de son conseil des ministres'' en jeans.
«Les sociétés d'Etat seront touchées à l'exception de celles placées sous l'égide de la Loi sur la gouvernance. On retrouve dans ce groupe la Caisse de dépôt et placement, mais aussi la Société générale de Financement, Investissement Québec, la Financière agricole, la Société des Alcools et la Société d'assurance automobile du Québec», soient les plus contestés du régime. Elle est belle l'écoute de Charest!
Selon Jean Charest, certains bonus se justifient, comme ceux pour les spécialistes en placement de la Caisse de dépôt dont les compétences sont prisées.» Si le ridicule tuait, il y a longtemps que John James Charest serait mort.
On comprend mieux aujourd'hui qu'il ait échoué jadis ses examens à The London Economics School, où par contre, monsieur Jacques Parizeau s'est classée haute la main.
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Idiotie récente de la Caisse
''La direction de la Caisse s'est affairée à minimiser l'importance de son acquisition de titres d'une valeur de 107 millions $ de la pétrolière britannique BP, associée au désastre écologique survenu il y a un mois dans le golfe du Mexique.'' Extrait de Cyberpresse, 25 mai 2010, Article 'Sabia refuse d'enquêter', par Jocelyne Richer.
Ils n'ont rien compris
Que foute donc le nouveau vice-président importé, Roland Lescure 
Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a reconnu que la Caisse avait perdu beaucoup plus d'argent que les autres caisses de retraite du pays, sans qu'on sache trop pourquoi. Alors qu'attend-il pour ordonner l'enquête répudiée par Sabia?
Mais quels incapables à Québec! C'est proprement scandaleux.
Ils n'ont rien compris
Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a reconnu que la Caisse avait perdu beaucoup plus d'argent que les autres caisses de retraite du pays, sans qu'on sache trop pourquoi. Alors qu'attend-il pour ordonner l'enquête répudiée par Sabia?
Mais quels incapables à Québec! C'est proprement scandaleux.
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Départ inexpliqué d'un vice-président de la Caisse de dépôt et placement
La Presse canadienne 1 juin 2010 Actualités économiques
Extraits
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé hier le départ de son premier vice-président et chef de la direction financière, Ghislain Parent, qui était en congé de maladie depuis octobre.
Le gestionnaire de fonds institutionnel compte nommer «prochainement» un remplaçant à ce poste, mais entre-temps, le président et chef de la direction, Michael Sabia, continuera d'assumer les fonctions de M. Parent par intérim. La Caisse, par la voix de son directeur principal des communications avec les médias, Maxime Chagnon, n'a pas voulu préciser les raisons du départ de M. Parent ou ses implications pour l'institution.
À titre de premier vice-président et chef de la direction financière, M. Parent devait exercer un «suivi étroit et actif des résultats financiers globaux de l'institution», indique-t-on sur le site de la Caisse. Membre du comité de direction de la Caisse, il présidait en outre la filiale CDP Financière et son conseil d'administration, et était administrateur des filiales SITQ et Ivanhoé Cambridge.
Avant d'entrer au service de la Caisse en 2002, M. Parent occupait un poste de conseiller principal à la supervision bancaire, région Afrique, au Fonds monétaire international.
M. Chagnon a fait valoir hier que M. Sabia, depuis son arrivée en mars 2009, avait «déterminé des objectifs clairs» et avait fait en sorte de «réunir la meilleure équipe possible». Le porte-parole a souligné les recrutements récents de Roland Lescure à titre de premier vice-président et chef des placements de la Caisse, et de Oliver Fratzcsher, un économiste de la Banque mondiale, au poste de premier vice-président, chef économiste.
La Caisse de dépôt et placement du Québec avait essuyé des pertes financières records de 40 milliards en 2008.
Extraits
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé hier le départ de son premier vice-président et chef de la direction financière, Ghislain Parent, qui était en congé de maladie depuis octobre.
Le gestionnaire de fonds institutionnel compte nommer «prochainement» un remplaçant à ce poste, mais entre-temps, le président et chef de la direction, Michael Sabia, continuera d'assumer les fonctions de M. Parent par intérim. La Caisse, par la voix de son directeur principal des communications avec les médias, Maxime Chagnon, n'a pas voulu préciser les raisons du départ de M. Parent ou ses implications pour l'institution.
À titre de premier vice-président et chef de la direction financière, M. Parent devait exercer un «suivi étroit et actif des résultats financiers globaux de l'institution», indique-t-on sur le site de la Caisse. Membre du comité de direction de la Caisse, il présidait en outre la filiale CDP Financière et son conseil d'administration, et était administrateur des filiales SITQ et Ivanhoé Cambridge.
Avant d'entrer au service de la Caisse en 2002, M. Parent occupait un poste de conseiller principal à la supervision bancaire, région Afrique, au Fonds monétaire international.
M. Chagnon a fait valoir hier que M. Sabia, depuis son arrivée en mars 2009, avait «déterminé des objectifs clairs» et avait fait en sorte de «réunir la meilleure équipe possible». Le porte-parole a souligné les recrutements récents de Roland Lescure à titre de premier vice-président et chef des placements de la Caisse, et de Oliver Fratzcsher, un économiste de la Banque mondiale, au poste de premier vice-président, chef économiste.
La Caisse de dépôt et placement du Québec avait essuyé des pertes financières records de 40 milliards en 2008.
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